Ne te refuse pas le bonheur #1 : présentation

L’autocompassion: qu’est-ce que c’est, comment en suis-je venu là moi-même, quels en sont les fruits ?

Vous entendrez parler de diminution de stress, de résilience, de remotivation.

Vous découvrirez dans cette vidéos les étapes de l’autocompassion que nous suivrons dans les prochaines vidéo: 1. Reconnaître noble mon désir d’aller bien. 2. Acquiescer au fait que je suis une merveille. 3. Regarder ma fragilité 4. Prendre conscience que nous sommes TOUS des merveilles fragilisées. 5. Faisons-nous du bien.

Enfin, un premier exercice pratique !

Durée 13 mn

 

#2. Ce beau désir d’aller bien

On est en général d’accord pour dire que me faire du bien, c’est important. Mais dans les faits, est-ce que cela se vérifie vraiment ? Je nous interroge sur des exemples concrets: sous prétexte d’altruisme ou de devoir, nos abnégations ne sont-elles pas parfois délétères? 

Puis je vous guide pour une méditation d’autocompassion: une méditation de bonheur !

Durée 13 mn

#3. Tu donnes bon goût au monde!

Dur dur pour certains de se faire du bien. Soit parce qu’on ne s’y autorise pas, soit parce que les petits plaisirs qu’on se fait restent comme « en surface ». Ils n’atteignent pas nos désirs profonds.

Dans mon parcours, j’ai eu besoin de leviers pour creuser mon désir afin de pouvoir l’assouvir. La maladie m’y a poussé. Mes accompagnateurs m’y ont aidé. Des textes de Sagesse m’y ont conduit.

Parmi ces textes, ce passage : « Vous êtes le sel de la terre. Si vous vous affadissez, comment retrouverez-vous du goût ». Le monde a plus de goût parce que j’existe

Je vous propose de vous laisser inspirer par ce passage. D’abord par une expérience avec une patate. Ensuite en observant les vies qui ont du goût grâce à vous…

Durée 13 mn

 

#4. Aime-toi c’est naturel !

Dans cette 4e vidéo sur l’autocompassion, nous débusquons nos réticences à nous faire du bien.

Si j’ai du mal à m’autoriser à prendre soin de moi, c’est peut-être que dans mon éducation ou mes opinions, cela relève du développement personnel, et ça, c’est étranger à mon monde…

Vous entendrez ici que l’autocompassion c’est naturel… et cela fait écho à un des adages les plus populaires – et les plus beaux- de notre culture: ‘aime ton prochain COMME TOI-MÊME‘.

Durée 9 mn

#5. Ton corps, une merveille !

Il faut parfois réapprendre à toute chose sa beauté,
Poser sa main sur le front de la fleur
Et lui redire avec des mots et des gestes
Qu’elle est belle
Jusqu’à ce qu’elle refleurisse de l’intérieur

G. Kinnel

Etape #2, primordiale, de l’autocompassion: reconnaître notre beauté. Pas pour se gargariser, mais simplement pour accueillir cette réalité à laquelle nous pouvons avoir du mal à acquiescer (par modestie, par aveuglement, par notre éducation, par dureté envers soi…).

Il est question de collier d’argent oxydé, d’émerveillement devant une machine extraordinaire (notre corps)… 🙂

#6. Tes qualités, ta beauté

Continuons à explorer notre beauté… Ce qui fait la beauté d’une personne – ta beauté, c’est aussi tes qualités. Selon notre caractère ou notre humeur du moment il est plus ou moins aisé de reconnaître nos qualités. 

Redécouvrons-les grâce à des exercices tout simples ! Goûtons-les ! 

Et puis prenons conscience de tout ce que nous sommes capables de faire. Encore un exercice pour rebooster l’estime de soi !

 

#7. Belle et sensuelle

Parlons beauté du corps, de ton corps. C’est une étape de l’autocompassion.

« La beauté réside dans les yeux de celui qui admire » (O Wilde). Dans cette vidéo je te proposerai différents regards sur la beauté de ton corps: le regard de la culture, du poète, de ton/ta partenaire et enfin ton propre regard. Oui, tu es belle, tu es beau.

Je t’offrirai aussi le cadeau d’un « ancrage beauté« …

#8. Belles actions, douce fierté

Poser des choix courageux ou généreux, prendre des belles décisions, réussir un beau challenge : autant de belles réalisations capables de susciter un « wow ». Illuminer ou consoler quelqu’un par de bonnes paroles, voilà qui est digne d’admiration et de respect. TU es digne de cette admiration. Cette 8e video t’aide à accueillir une nouvelle dimension de ta beauté, sans forfanterie.

Goûte comme c’est bon !

#9. Tu es le temple du Souffle

« Vous êtes le temple du Souffle » (Paul de Tarse). Le Souffle c’est cet élan qui traverse tout vivant, qui se donne à voir dans nos expérience de beauté, à sentir dans la méditation.

Nous sommes habités. 

Découvrons, goûtons ensemble ce que cela dit de notre beauté…

#10. Es-tu ami avec toi-même ?

Quand ça ne va pas, est-ce que je me traite avec autant de bienveillance que quand un ami va mal?

75% des gens sont plus durs avec eux-mêmes qu’avec leurs proches.

Dans cette 10e vidéo, après avoir exploré notre beauté, nous abordons la 3e partie de l’aventure: accueillir notre fragilité. Condition nécessaire pour susciter notre propre compassion -qui est une dimension de l’amour.

#11. Me reconnaître fragile? NON !

« Accueillir sa fragilité, c’est de l’apitoiement sur soi, c’est de la démission, c’est de la paresse molle, c’est juste bon à se démotiver, ou c’est ne pas se prendre pour de la … ».

Autant d’objections qu’on peut entendre.

Regardons-les en face, pour oser enfin envisager nos fragilités, afin de susciter notre bonté.

#12. S’ouvrir à ses émotions négatives

Si un ami vient vous voir parce qu’il est triste, stressé ou révolté, vous allez naturellement prendre soin de lui : l’accueillir, l’écouter, et puis peut-être le distraire, ou le conseiller.

Agir en ami avec soi-même, c’est donc être ouvert à nos propres émotions pénibles (tristesse, colère, peur, dégoût…). Les accueillir et les écouter. Ni les ruminer, ni les nier, mais les nommer avec douceur.

S’ouvrir à ses émotions négatives  est une étape nécessaire pour mieux s’aimer.

Je vous expose comment faire dans cette 12e video sur l’autocompassion.

#13. Sois fort, pleure !

Mieux s’aimer, c’est accueillir notre fragilité, en étant conscient de notre beauté.

Anne-Dauphine Julliand, qui a perdu 2 filles en bas âge, en a écrit deux livres bouleversants « Deux petits pas sur le sable mouillé » et  » Une journée particulière ». Elle vient d’en publier un 3e: « Consolation » (Ed. Les Arènes).

Elle nous exhorte : « Sois fort, pleure ! » …!!??

S’accorder le droit d’avoir mal, chemin vers le bonheur… Découvrez cela dans cette vidéo.

#14. Tous fragiles

Quand j’échoue, que je ne me sens pas à la hauteur, que je me déçois, j’ai 2 options :

soit me replier sur moi, culpabiliser, me sentir inférieur au monde entier. Et me flageller

soit me relier à cette « commune humanité », cette vérité que tous, absolument tous, nous connaissons l’échec, posons les mauvais choix, ne sommes pas à la hauteur un jour ou l’autre. Prendre conscience de cela est profondément libérant.

Découvrez comment, dans cette vidéo.

#15. Parler mon langage d’amour

Il y a mille manière de se faire du bien, mais certaines seront plus « impactantes » que d’autres.

C’est parce que l’affection se manifeste selon 5 langages différents et qu’on n’est pas tous sensibles au même langage: certains vont être plus sensibles aux compliments, d’autres aux cadeaux, aux moments de qualité, au toucher (caresses, baiser…) ou encore aux services rendus.

Si je connais mon langage d’amour alors je pourrai le « parler » et me faire un bien fou !! Découvrez votre langage d’amour !

(et puis, bonus: si je connais le langage d’amour de mes proches, je pourrai leur montrer mon affection de manière qui les comble !)

#16. Moins souffrir en élargissant mon espace mental

Christophe André définit la souffrance comme la douleur qui prend tout l’espace de notre mental. En élargissant cet espace, la souffrance diminue. Question de dilution pourrait-on dire.

C’est comme boire un godet d’eau de javel ou boire la tasse dans une piscine dans laquelle on a versé ce même godet…

Comment élargir notre espace mental ? Par l’attention à la respiration, par la gratitude, et plein d’autres moyens décrits dans cette video 🙂

#17. Déculpabiliser en comprenant mes signaux

Culpabiliser, se sentir sale ou mal quand on a posé un acte qui, après coup, nous déplait – même si sur le moment ils nous ont fait du bien : tout le monde expérimente cela.

Par exemple: hurler sur quelqu’un, se rouler un joint, faire chauffer la carte bleue, regarder du porno, etc.

Et si ce type d’acte, je les considérais comme les signaux d’un mal-être ? Ce changement de perspective permet non seulement de déculpabiliser, mais il responsabilise: si je sais de quoi prendre un cuite est le signe, alors je pourrais inventer d’autres manières d’apaiser ce mal-être. Des manières qui ne laissent pas un goût de cendre dans la bouche…

#18. Illuminer mon relationnel

Bienveillance, gratitude, admiration, compassion: quatre attitudes à cultiver pour enrichir notre vie relationnelle.

S’il n’est « pas bon que l’homme soit seul » (Genèse 2) c’est qu’il est bon que l’homme soit en relation !

Découvrez comment la bienveillance, la gratitude, l’admiration et la compassion, pratiquées dans la vie quotidienne ou dans la méditation, peuvent transfigurer vos relations, et booster votre bonheur !